Atur, son histoire

Au 1er siècle avant JC, il y avait déjà des habitants à Atur. Ces premiers aturiens semblaient faire le commerce de vin. Après la naissance de Vésone , une route fut tracée jusque Cahors, cette route traversait Atur. Vers le XIe siècle, près de cette voie fut érigée une lanterne des morts, puis au XIIe siècle fut construite la première partie de l’église. En 1594, le Périgord connaît un soulèvement des paysans victimes de mauvaises récoltes et d’impôts importants. Le 15 mars de cette année, de nombreux croquants se sont rassemblés à Atur pour aller attaquer le château de Grignols où beaucoup des leurs étaient emprisonnés. Devant le château cette troupe de révoltés a été vite repoussée.

 

En 1676, Isabeau de Bonneguise (habitant au Breuilh) épouse Jacques de la Roche Aymon ; le famille de la Roche Aymon habitera plusieurs siècles à Atur ; au XVIIIe siècle l’un des descendants, Cardinal et grand aumônier de France, baptisa, maria et sacra Louis XVI.Comme toutes les communes de France, Atur ne fut pas épargnée par les combats de la deuxième guerre mondiale. Une stèle rappelle les sacrifices des combattants et résistants.

En 1960 le bourg d’Atur se composait de l’église, de la mairie, de l’école, de l’ancien presbytère et de quelques maisons. Par la suite le Bourg (comme l’ensemble de la commune) a connu une forte progression, construction de maisons individuelles, construction d’un nouvel ensemble scolaire, d’une salle communale, d’un hangar municipal, d’un espace pour le sport et finalement d’un aménagement du centre.